Schadenfreude : pourquoi le malheur des autres amuse-t-il autant ?

Depuis l’enfance, je n’ai jamais vraiment compris ce mécanisme. Voir quelqu’un glisser sur une peau de banane, tomber, se cogner, se blesser ou être humilié ne m’a jamais amusé. Je pouvais comprendre qu’un événement soit inattendu, grotesque, maladroit ou absurde ; mais je ne comprenais pas le plaisir que certains semblaient tirer de la douleur, de la honte ou de la perte de contrôle d’autrui.
De la même manière, le fait de faire volontairement du mal à quelqu’un pour déclencher le rire d’un groupe m’a toujours paru étrange. Non seulement cela ne m’amusait pas, mais cela révélait quelque chose de plus profond : un mécanisme collectif par lequel la souffrance d’un individu devient un spectacle, puis un ciment social. Il faut pourtant l’admettre : cette réaction existe, elle est fréquente, et elle est suffisamment répandue pour avoir un nom précis en allemand : Schadenfreude /ˈʃaːdn̩ˌfʁɔʏ̯də/, littéralement la « joie du dommage ».
Le mot désigne le plaisir éprouvé devant le malheur, l’échec, la chute ou l’humiliation d’autrui. Il ne s’agit pas seulement de rire d’une scène comique. Il s’agit d’un plaisir particulier, parfois discret, parfois honteux, parfois assumé, qui naît lorsque l’autre perd quelque chose : prestige, statut, avantage, supériorité, sécurité, crédibilité.
La question devient alors sérieuse : pourquoi un tel mécanisme existe-t-il ? Est-il seulement une bassesse morale ? A-t-il une utilité sociale ? Sert-il à réguler les comportements dans un groupe ? Ou bien constitue-t-il au contraire l’un des ressorts les plus primitifs de la cruauté ordinaire, notamment dans les organisations de travail ?
Un phénomène ancien, mais étudié tardivement
La Schadenfreude n’est pas une invention moderne. Les traditions religieuses, morales et philosophiques ont depuis longtemps repéré cette joie obscure devant la chute d’autrui. On la trouve dans les récits de vengeance, dans les satires, dans les scènes de punition publique, dans le rire collectif dirigé contre le faible, le vaincu ou le prétentieux.
Mais son étude psychologique systématique est relativement récente. La psychologie sociale s’y est intéressée surtout à partir de la seconde moitié du XXe siècle, lorsque les chercheurs ont commencé à analyser les émotions dites « sociales » : envie, honte, embarras, ressentiment, fierté, humiliation, jalousie, mépris.
Le contexte théorique le plus important est celui de la comparaison sociale, formalisée par Leon Festinger en 1954. L’idée est simple : les individus évaluent leur propre valeur en se comparant aux autres. Si l’autre réussit mieux que moi, son succès peut menacer mon estime de moi. Si cet autre échoue, sa chute peut rétablir symboliquement un équilibre. La Schadenfreude devient alors une émotion de comparaison : l’autre descend, donc je me sens relativement remonté.
Dans les travaux contemporains, plusieurs chercheurs ont fortement contribué à structurer le champ : Richard H. Smith, Wilco W. van Dijk, Jaap W. Ouwerkerk, Colin Wayne Leach, Russell Spears, Mina Cikara, Susan Fiske, Hidehiko Takahashi, Tania Singer, entre autres. Leurs travaux montrent que la Schadenfreude n’est pas un phénomène marginal : elle apparaît dans la rivalité individuelle, dans les conflits de groupe, dans la politique, dans le sport, dans les hiérarchies sociales, dans les médias, et aussi dans le monde du travail.
Trois grandes sources : justice, comparaison, appartenance
Les recherches actuelles décrivent généralement trois grandes familles de déclencheurs.
La Schadenfreude de justice
C’est probablement la forme la plus socialement acceptable. Elle apparaît lorsque la personne qui subit un revers est perçue comme arrogante, injuste, dominante, malhonnête ou abusive.
Dans ce cas, le malheur de l’autre est interprété comme une forme de rééquilibrage moral : « il l’a bien cherché », « elle récolte ce qu’elle a semé », « enfin, justice est faite ». Le plaisir ne vient pas seulement de la souffrance de l’autre, mais du sentiment qu’un ordre moral vient d’être restauré.
Cette forme peut avoir une fonction sociale : elle rappelle que les comportements de domination, de vanité ou d’abus peuvent finir par se retourner contre leur auteur. Le groupe se rassure en voyant le puissant tomber, le prétentieux échouer, ou l’injuste être puni.
Mais la frontière est mince. Ce qui commence comme un sentiment de justice peut glisser vers une jouissance punitive. On ne se contente plus de constater qu’une conséquence est logique ; on savoure la chute. La justice devient vengeance émotionnelle.
La Schadenfreude de comparaison sociale
C’est une forme plus intime et souvent moins avouable. Elle naît lorsque le succès de l’autre menace l’image que l’on a de soi.
Quelqu’un réussit mieux, gagne plus, attire davantage l’attention, paraît plus brillant, plus reconnu, plus aimé. Son existence même devient une comparaison défavorable. Si cette personne échoue, tombe ou se ridiculise, le sujet peut éprouver un soulagement : l’écart se réduit.
Cette forme est liée à l’envie, notamment à l’envie malveillante. L’envie bienveillante peut pousser à progresser : « il réussit, je veux m’élever ». L’envie malveillante, elle, préfère que l’autre descende : « il réussit, je veux qu’il tombe ». La Schadenfreude est alors le plaisir associé à cette descente.
Cette logique est très présente dans les milieux compétitifs : carrière, réputation, réussite scolaire, exposition médiatique, réseaux sociaux, sport, politique. Plus les individus sont évalués les uns contre les autres, plus le terrain devient favorable à ce type d’émotion.
La Schadenfreude de groupe
La troisième forme repose sur l’appartenance collective. On ne se réjouit pas seulement du malheur d’une personne, mais du malheur d’un membre d’un groupe adverse : l’équipe rivale, le parti opposé, la classe sociale méprisée, le service concurrent, le pays ennemi, la communauté perçue comme menaçante.
Dans ce cas, la Schadenfreude renforce l’identité du groupe : « leur échec prouve que nous avions raison ». Le malheur de l’autre groupe devient une victoire symbolique du nôtre.
C’est l’une des formes les plus dangereuses, car elle peut réduire l’empathie. L’autre n’est plus perçu comme un individu qui souffre, mais comme le représentant interchangeable d’un camp. La distance morale augmente. On rit plus facilement d’une personne lorsque son humanité disparaît derrière une étiquette.
Le rire de la chute : comique innocent ou cruauté déguisée ?
Il faut distinguer plusieurs situations.
Rire d’un événement absurde, d’une maladresse sans gravité, d’un gag volontaire ou d’une scène burlesque n’est pas nécessairement de la Schadenfreude. Le comique physique repose souvent sur la rupture d’attente : un corps qui perd sa dignité habituelle, une situation qui se dérègle, une mécanique qui s’emballe. Dans le slapstick, de Chaplin à Buster Keaton, le corps tombe, glisse, se cogne, mais dans un cadre stylisé où le dommage est généralement neutralisé.
La Schadenfreude commence vraiment lorsque le plaisir dépend de la dégradation réelle ou symbolique de l’autre : humiliation, douleur, exclusion, perte de statut, sanction, échec public.
Voir quelqu’un trébucher et rire parce que la scène est inattendue n’est pas la même chose que rire parce que cette personne est diminuée. La nuance est essentielle. Le premier rire peut être un réflexe devant l’absurde ; le second révèle un plaisir de domination.
Le problème commence lorsque le groupe organise lui-même la chute : moquerie collective, bizutage, humiliation publique, blague cruelle, surnom dégradant, mise à l’écart, piège social. Dans ces cas, le rire n’est plus un simple effet comique ; il devient un instrument de hiérarchie.
À quoi cela sert-il ? Une émotion peut être utile sans être noble
Une question difficile se pose : la Schadenfreude a-t-elle une fonction sociale ?
Il serait trop simple de répondre qu’elle ne sert à rien. Beaucoup de mécanismes humains désagréables ont une fonction. Cela ne les rend pas admirables.
La Schadenfreude peut remplir plusieurs rôles.
D’abord, elle peut renforcer les normes sociales. Quand un individu arrogant, tricheur ou abusif est puni, le plaisir collectif peut confirmer la validité d’une règle : « on ne se comporte pas ainsi impunément ». Sous cette forme, elle accompagne parfois la sanction morale.
Ensuite, elle peut réduire une tension hiérarchique. Voir tomber quelqu’un qui occupait une position supérieure peut soulager ceux qui se sentaient dominés, méprisés ou écrasés par lui. La chute du puissant donne au faible le sentiment que la hiérarchie n’est pas invincible.
Elle peut aussi produire de la cohésion interne. Rire ensemble d’un adversaire commun soude un groupe. C’est un mécanisme tribal classique : l’hostilité partagée crée de l’appartenance.
Enfin, elle peut servir d’auto-régulation psychologique. Une personne menacée dans son estime d’elle-même peut se sentir temporairement mieux lorsque celui qui la dominait symboliquement échoue.
Mais une émotion peut être fonctionnelle sans être moralement saine. La jalousie peut signaler une menace relationnelle ; cela ne justifie pas la possession. La colère peut signaler une injustice ; cela ne justifie pas la violence. De même, la Schadenfreude peut signaler une comparaison, une rivalité ou une demande de justice ; cela ne justifie pas la jouissance devant la souffrance.
Ce que montrent les neurosciences
Les travaux en neurosciences sociales suggèrent que la Schadenfreude n’est pas seulement une idée morale ou culturelle. Elle correspond à des réactions mesurables.
Des études d’imagerie cérébrale ont montré que lorsque des personnes enviées subissent un revers, certaines régions associées à la récompense peuvent s’activer. Autrement dit, la chute de l’autre peut être traitée par le cerveau comme une forme de gratification.
D’autres recherches sur l’empathie montrent que notre réponse à la souffrance d’autrui varie selon la proximité, l’appartenance de groupe, la rivalité et la perception morale de la personne concernée. On ne compatit pas de la même manière avec un proche, un rival, un inconnu, un ennemi ou quelqu’un perçu comme ayant mérité son sort.
Cela ne signifie pas que l’être humain serait mécaniquement cruel. Cela signifie plutôt que l’empathie n’est pas toujours automatique. Elle est modulée par le contexte social. Le cerveau social calcule : qui est cette personne pour moi ? Est-elle proche ou rivale ? Est-elle juste ou injuste ? Son succès me menace-t-il ? Sa chute rétablit-elle quelque chose ?
La Schadenfreude naît précisément dans ces zones grises où la souffrance de l’autre cesse d’être perçue seulement comme une souffrance, et devient aussi un signal de justice, de revanche, de comparaison favorable ou de victoire de groupe.
Pourquoi certaines personnes semblent en être presque dépourvues
Tout le monde ne réagit pas de la même façon. Certaines personnes éprouvent facilement de la Schadenfreude ; d’autres beaucoup moins.
Plusieurs facteurs peuvent limiter cette émotion.
Une empathie spontanée forte peut rendre difficile la transformation de la souffrance d’autrui en plaisir. La première perception n’est pas : « il tombe », mais « il souffre ».
Une conception exigeante de la dignité humaine peut également jouer. Même lorsqu’une personne a tort, même lorsqu’elle est arrogante ou injuste, sa dégradation ne devient pas automatiquement réjouissante.
L’expérience personnelle de l’humiliation peut aussi modifier le regard. Celui qui a connu le mépris, l’exclusion ou la violence sociale peut reconnaître plus vite ce qui se joue dans une moquerie collective. Il voit le mécanisme, donc il n’y adhère pas.
Il existe enfin une différence entre jugement et plaisir. On peut penser qu’un revers est mérité sans s’en réjouir. On peut constater une conséquence juste sans éprouver de joie devant la souffrance produite. Cette distinction est capitale : l’absence de Schadenfreude ne signifie pas l’absence de discernement moral.
Dans l’entreprise : une émotion discrète, mais très révélatrice
Le monde du travail est un terrain particulièrement favorable à la Schadenfreude.
Les raisons sont évidentes : hiérarchie, concurrence, reconnaissance limitée, promotions rares, évaluations comparatives, tensions entre services, luttes de statut, injustice perçue, favoritisme, management humiliant, rivalités informelles.
Dans une organisation saine, l’échec d’un collègue devrait être traité comme une information : qu’est-ce qui n’a pas fonctionné ? Que faut-il corriger ? Comment éviter que cela se reproduise ?
Dans une organisation malsaine, l’échec devient un spectacle : qui est tombé ? Qui va perdre du crédit ? Qui va être ridiculisé ? Qui va servir d’exemple ? Qui va devenir le bouc émissaire ?
La Schadenfreude organisationnelle apparaît notamment lorsque :
- un collègue perçu comme favorisé échoue enfin ;
- un supérieur arrogant est publiquement contredit ;
- un salarié compétent mais isolé est mis en difficulté ;
- un service concurrent subit un incident ;
- une personne atypique ou minoritaire commet une erreur attendue par les autres ;
- un conflit latent trouve une occasion de se manifester sans être nommé.
Elle peut alors devenir un indicateur de climat social. Quand les salariés se réjouissent des erreurs des autres, cela signifie souvent que la coopération est abîmée. Le collectif n’est plus orienté vers la résolution des problèmes, mais vers la redistribution symbolique du statut.
Schadenfreude, harcèlement et bouc émissaire
Dans les cas les plus graves, la Schadenfreude ne se contente pas d’accompagner le malheur. Elle contribue à le produire.
Un groupe peut s’amuser à provoquer l’embarras d’une personne, à tester ses réactions, à la pousser à la faute, à l’isoler, à la déstabiliser. La personne ciblée devient alors une source de divertissement collectif. Sa souffrance ou sa maladresse nourrit le lien du groupe.
C’est l’un des mécanismes du bouc émissaire : le groupe transfère ses tensions internes sur une personne, puis se réunit dans le rire, le mépris ou la condamnation. Le malheur du bouc émissaire devient socialement utile au groupe, mais destructeur pour l’individu et moralement révélateur de l’organisation.
Dans ce contexte, la Schadenfreude n’est plus une émotion passagère ; elle devient une pratique sociale. Elle sert à produire de la hiérarchie, à exclure, à tester l’obéissance, à faire comprendre qui peut être humilié sans conséquence.
Une organisation qui tolère ce mécanisme envoie un message clair : la dignité individuelle est négociable lorsque le groupe dominant y trouve un bénéfice émotionnel.
Les réseaux sociaux : amplification industrielle de la Schadenfreude
Les réseaux sociaux ont donné à cette émotion une puissance nouvelle. La chute d’autrui est désormais visible, partageable, commentable, monétisable.
Une erreur de langage, une maladresse filmée, une phrase sortie de son contexte, une humiliation publique, une faillite personnelle ou professionnelle peuvent devenir des objets de consommation collective. Le public ne se contente pas d’observer : il participe, ajoute des commentaires, invente des surnoms, produit des montages, relaie la scène.
La Schadenfreude y est renforcée par plusieurs facteurs : distance avec la victime, effet de foule, anonymat relatif, logique de camp, récompense algorithmique des contenus émotionnels, et sentiment de justice immédiate.
Le problème est que la sanction sociale devient souvent disproportionnée. Une faute réelle peut être punie au-delà de toute mesure. Une simple maladresse peut devenir une condamnation publique. La joie de voir tomber l’autre se déguise alors en vertu morale.
Faut-il condamner entièrement la Schadenfreude ?
Il faut être précis.
La Schadenfreude n’est pas toujours de même nature. Elle peut aller d’un sourire fugace devant la chute d’un arrogant jusqu’à la jouissance collective devant la destruction d’une personne.
Dans sa forme minimale, elle révèle une tension humaine ordinaire : nous voulons la justice, nous souffrons de la comparaison, nous appartenons à des groupes, nous ressentons parfois le monde comme injustement distribué. La chute de l’autre peut momentanément nous soulager.
Mais dans sa forme sociale organisée, elle devient inquiétante. Elle montre comment le groupe peut transformer l’humiliation en divertissement, la punition en spectacle, l’échec en occasion de domination.
La vraie question n’est donc pas seulement : « éprouve-t-on parfois de la Schadenfreude ? » La vraie question est : « que fait-on de cette émotion ? »
La reconnaît-on comme un signal à interroger ? Ou bien la transforme-t-on en justification pour mépriser, exclure, humilier, harceler ?
Conclusion : une émotion révélatrice de notre rapport aux autres
La Schadenfreude est l’une des émotions les plus inconfortables à examiner, parce qu’elle contredit l’image morale que l’être humain aime avoir de lui-même. Elle montre que la souffrance d’autrui ne déclenche pas toujours la compassion ; elle peut aussi déclencher du plaisir, surtout lorsque l’autre est rival, dominant, envié, détesté ou déshumanisé par une appartenance de groupe.
Mais elle révèle aussi quelque chose d’important : le plaisir devant le malheur d’autrui n’est jamais neutre. Il dit quelque chose de la relation, du contexte, de la hiérarchie, de l’envie, de l’injustice perçue, du climat collectif.
Dans une société ou une entreprise, la présence massive de Schadenfreude n’est pas un bon signe. Elle indique souvent que la confiance est faible, que la coopération est abîmée, que la comparaison remplace la reconnaissance, et que la chute de l’autre devient plus satisfaisante que la réussite commune.
Ne pas éprouver spontanément ce plaisir n’est donc pas forcément une naïveté. Cela peut être une forme de résistance intérieure à la logique du spectacle humiliant. On peut vouloir la justice sans aimer la souffrance. On peut juger les actes sans se réjouir de la dégradation des personnes. On peut reconnaître qu’une chute était prévisible ou méritée sans en faire une fête.
C’est peut-être là une distinction essentielle : une société civilisée ne se mesure pas seulement à sa capacité de punir ce qui est injuste, mais aussi à sa capacité de ne pas transformer la chute d’autrui en divertissement.
Repères bibliographiques et scientifiques
- Leon Festinger, « A Theory of Social Comparison Processes », 1954.
- Richard H. Smith, travaux sur l’envie, la comparaison sociale et la Schadenfreude.
- Wilco W. van Dijk et Jaap W. Ouwerkerk, travaux sur les bases de la Schadenfreude : justice, comparaison sociale, appartenance de groupe.
- Colin Wayne Leach et Russell Spears, recherches sur la Schadenfreude intergroupe et la rivalité collective.
- Mina Cikara et Susan Fiske, recherches sur les stéréotypes, l’empathie intergroupe et la Schadenfreude.
- Hidehiko Takahashi et al., travaux d’imagerie cérébrale sur l’envie et la Schadenfreude.
- Tania Singer et al., travaux sur l’empathie, la rivalité et les réponses neuronales à la souffrance d’autrui.
- Shensheng Wang, Scott O. Lilienfeld et Philippe Rochat, « Schadenfreude deconstructed and reconstructed », New Ideas in Psychology, 2019.
- X. Li et al., travaux sur la Schadenfreude comme réponse contre-normative à la maltraitance observée au travail.